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Posts Tagged ‘ère victorienne’

Un roman de Christine Luce, publié chez les moutons électriques.

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Eve a disparu il y a cinq ans, sans laisser ni corps ni trace.

Enfuie avec un amant, d’après la police londonienne, mais morte selon l’époux inconsolable. En dépit de sa défiance, ce dernier a fait appel à une médium ; contre toute attente, Mademoiselle LaFay possède un réel talent pour joindre l’au-delà et réunit chaque année le couple pour un jour de félicité… sauf cette fois-ci : Eve n’apparaît pas.

En ces temps de misère et de richesse insolente dans la société victorienne, la vie après la mort attise les espoirs des scientifiques. Mary-Gaëtane LaFay et son amie Maisy, deux femmes audacieuses, affrontent leurs frayeurs pour résoudre un mystère entre deux mondes crépusculaires. De l’autre côté, l’Enquêteur poursuit le même dessein. La frontière qui les sépare est plus ténue qu’ils ne l’imaginaient, ce qui les unit, infiniment supérieur. L’affaire Blake révélera une énigme de la taille des univers.

Ayant déjà publié un roman jeunesse, Charlotte Caillou contre les Zénaïdes (chez Le Carnoplaste), Christine Luce livre ici une superbe fantasy spirite aussi trouble qu’un verre d’absinthe, comme une rencontre de Nerval avec Neil Gaiman.

Avec ces Papillons géomètres, Christine Luce nous offre une histoire de fantômes à la lueur des becs de gaz. Les brumes de l’après-vie se mêlent au fog londonien pour créer une ambiance délétère, lourde de mystère.
J’ai un faible pour les histoires de revenants et, à ma grande satisfaction, celle-ci se révèle plutôt atypique. Cet autre monde, une marche au-dessus du nôtre, est fascinant et les esprits qui y survivent obéissent à des règles que l’on découvre au fur et à mesure.
L’auteur a créé des personnages intelligents et sortant des carcans qu’il est plaisant de voir évoluer. Mary-Gaëtane est l’une d’entre eux. Elle est avant tout une femme pragmatique et indépendante. Elle vit avec une amie d’enfance, Maisy, métisse et un peu sorcière. Mary exerce le métier de médium. Si elle use parfois d’artifices pour abuser une clientèle qui ne demande pas mieux, son don est néanmoins réel et dangereux. C’est à cause de lui, et de son bon cœur, qu’elle va se retrouver mêlée à une double affaire de disparition : celle d’une jeune femme sans histoires et… du fantôme de celle-ci.
Tous les personnages qui gravitent autour de la médium se révèlent tout aussi complexes, mais c’est avec l’Enquêteur, fantôme en marge de ses pairs et réellement très intrigant, que Mary partage le premier rôle. Ils forment un duo aussi étrange et mal assorti qu’attachant. Leurs interactions rythment le roman, entre humour et révélations.
Le décor et l’ambiance sont parfaits, les personnages intéressants et le style recherché, malheureusement l’intrigue s’enlise un peu dans la seconde moitié. Rien de grave, cependant j’espérais un mystère un peu plus consistant. Au final, l’ensemble est un peu lent, sans que ce soit vraiment dérangeant, mais certaines pistes prometteuses restent inexploitées, ce qui est plus gênant. J’aurais souhaité en savoir beaucoup plus sur ces fantômes et les règles qui régissent leur société, sur la famille de Mary ainsi que sur l’Enquêteur dont on entrevoit tout juste le passé.
J’ai donc été un peu déçue par cette fin qui, après quelques longueurs et trop de promesses, semble trop vite expédiée. Les nombreuses questions demeurant en suspens laissent présager, du moins je l’espère, de nouvelles incursions dans cet univers. En tout cas, je retrouverais volontiers ces personnages.

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Découvrez également les avis de Boudicca et d’Elhyandra.

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Mon avis sur les saisons précédentes est également sur le blog.

 

Attention, ne lisez pas cet avis si vous n’avez pas encore vu la saison 3.

 

Au cours de cette saison, les personnages suivent leur voie séparément, même si leurs destins restent entrelacés. Cela nous donne des récits éclatés dans lesquels nous les voyons se débattre contre leurs pulsions et leurs démons sans le secours des autres. Ils se retrouvent face à eux-mêmes et vient le moment des choix les plus décisifs de leur existence. On ne sait si ce qu’il reste de leur humanité va résister.
Les femmes sont le point fort de cette saison. Elles n’avaient que peu de place dans la première, à part Vanessa, tourmentée par ses démons, et en arrière-plan Brona, mourante, qui cherchait sa respiration dans ce quotidien sordide… Peu à peu, elles prennent le dessus, leurs personnages sont développés. Il est très intéressant de voir leur cheminement vers la liberté. Mais va-t-on les laisser s’affranchir ?
Parmi les nouveaux personnages que nous amène cette saison, j’ai beaucoup aimé celui du docteur Seward, une femme intelligente, déterminée, rationnelle mais pas dénuée de compassion. C’était une merveilleuse idée de faire revenir Patti LuPone sous ces traits. Dans ses deux rôles, elle a beaucoup apporté à la série par sa prestance et son jeu d’actrice.
Penny Dreadful est une de mes séries préférées. Une des rares que j’ai suivies religieusement, c’est-à-dire dès le début de chaque saison. Mon intérêt n’est jamais retombé, fait est assez rare pour être souligné. Je me lasse vite des séries… Or, celle-ci est une vraie merveille. J’aime la grande humanité qui s’en dégage, le sens aigu du détail dont les scénaristes ont fait preuve et la complexité des personnages. Telles des fleurs maladives, ils tentent de s’épanouir dans les ténèbres. Leur nature écorchée parle à ma sensibilité et les thèmes abordés, monstruosité, différence, recherche de soi et de sa propre humanité, me sont chers. Cette série sombre, composée de tableaux vivants, restera profondément gravée dans ma mémoire.
Néanmoins, la troisième saison m’a semblé en-dessous des deux précédentes. Après avoir vu les premiers épisodes, je ne m’en suis pas formalisée outre mesure. La deuxième saison était exceptionnelle (et je pèse mes mots), je savais que la comparaison serait difficile à tenir. Cette nouvelle saison paraissait plus brouillonne, tout ou presque était relativement prévisible et l’histoire allait un peu trop vite pour être correctement développée. Je ne comprenais pas pourquoi, après avoir tant laissé traîner certaines intrigues, celles-ci étaient bouclées aussi abruptement. Toutefois, c’était du prévisible logique, dont pardonnable, et puis de nouveaux personnages intéressants sont apparus et certains épisodes se sont révélés passionnants. J’ai été particulièrement fascinée par l’incursion dans le passé de Vanessa et de John Clare.
Entendons-nous bien, même si j’ai trouvé que les scénaristes avaient eu plus d’une fois recours à la facilité, j’ai regardé les sept premiers épisodes avec une fébrilité avide. Malgré les défauts que j’ai relevés, j’ai aimé cette saison. Cependant, mon indulgence était inféodée au fait que je pensais qu’il y aurait une suite. Je restais confiante parce que je me disais que ces intrigues qui se délitaient trouveraient un écho plus tard et rebondiraient, comme cela était déjà arrivé.
Puis vint le final… Et nous avons appris que Penny Dreadful ne serait pas renouvelée, mais qu’il avait toujours été prévu que la série se déroule en trois saisons. Je n’avais pas encore vu ces deux derniers épisodes, cependant la déception s’est faite plus prégnante. On ne traite pas de cette façon une série dont on connaît par avance la durée de vie. Ils ont délibérément choisi de clore certaines intrigues à la va-vite, elles ne pourraient pas se répercuter sur une prochaine saison pour être étoffées. Ils ont créé de nouveaux personnages dont le potentiel serait mort-né…
Ce n’est pas tant la fin désabusée qui m’a déplu – elle est on ne peut plus logique, même si elle manque un peu de finesse – mais l’aspect bâclé qui nimbe cette saison. Durant les deux premières, je n’avais jamais trouvé le scénario prévisible, jamais le traitement réservé aux personnages ne m’avait semblé expéditif. Penny Dreadful m’avait habituée à plus de minutie et de profondeur.
Malgré tout, cela reste une série à voir, une œuvre d’art à la grâce fragile. Le jeu d’Eva Green y est grandiose, mais les autres membres du casting ne sont pas en reste. Je suis certaine que Penny Dreadful restera une de mes séries préférées, une de celles que je revois de temps en temps avec toujours autant de plaisir.

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Un fix-up rose bonbon de Cécile Guillot, publié aux éditions du chat noir.

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Présentation de l’éditeur :
Lottie est une jeune Londonienne bien sous tous rapports, même si elle préfère s’informer des dernières modes plutôt que d’apprendre les convenances d’une future femme à marier. Cependant, lorsque des engeances monstrueuses sorties tout droit d’une dimension parallèle s’attaquent à elle au cours d’une promenade, la lady saute sur l’occasion de chambouler son quotidien. Mise au parfum par Mr Rabbit, un jeune horloger garant de la fermeture de ces portails, Lottie décide de partir à l’aventure. Dans son empressement passionné, elle embrigade sa sœur et sa meilleure amie avec lesquelles elle forme désormais le Pink Tea Time Club. Un groupe de lecture, en apparences, où l’on parle monstres, créatures fantastiques, royaumes féériques et autres mondes. Pour la soif de découverte, pour sauver Londres mais surtout, pour passer le temps. En toute bienséance, cela va de soi…

Préalablement publiées sous forme de feuilleton numérique, les nouvelles composant The Pink Tea Time Club ont été regroupées dans une version papier. Les liens entre les intrigues placent ainsi l’ouvrage à la lisière entre le recueil et le roman. Je pense que le plaisir de lecture et la perception de la continuité ne sont pas les mêmes quand on lit tout à la suite, d’où cette précision. Cela est d’autant plus frappant que l’ouvrage et très court et se lit en quelques heures. J’aurais probablement eu plus de patience avec l’un des personnages si j’avais découvert ces aventures petit à petit.
Cécile Guillot nous entraîne cette fois à l’ère victorienne, sur les traces d’une troupe des plus improbables. Elijah Rabbit, héros un peu tiède et hésitant chargé d’empêcher l’intrusion de créatures venant d’autres dimensions, se trouve affublé bien malgré lui d’assistantes pour le moins inattendues. Sous l’égide de l’inconséquente Lottie, trois demoiselles de bonne famille vont s’immiscer dans ses activités ésotériques, pour le pire et le meilleur… L’horloger est facilement débordé par cette bande de jeunes filles, mais les uns vont évoluer au contact des autres et s’affirmer dans leurs choix de vie. C’est ce qu’il y a de plaisant dans ces histoires qui, cela mis à part, manquent un peu de profondeur.
Les personnages eux-mêmes, s’ils sont pour la plupart sympathiques, ne sont pas particulièrement développés. La pragmatique Vivian, qui a ma préférence, assure la bonne marche de l’équipe et sa cohésion, mais c’est sans nul doute Lottie, capricieuse bien que dotée d’un grand cœur, qui évolue le plus. Pour autant, j’avoue avoir eu un peu de mal à supporter les gamineries de cette dernière, mais les histoires sont sympathiques. On plonge dans une ambiance girly, rubans roses et tasses de thé qui n’est pas déplaisante. Les clins d’œil à de grands classiques de la littérature sont nombreux et amusants. Cette lecture est idéale pour mettre un peu de légèreté dans votre vie au cours d’un après-midi pluvieux.

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Penny dreadful est typiquement le genre de séries qui ne m’attire pas par nature. Je suis plutôt réfractaire à tout ce qui est horrifique ; la réalité me semble déjà suffisamment lugubre sans avoir à en rajouter. Toutefois, dans le cas de cette série, j’ai bien fait de passer outre car elle est devenue, et ce dès la première saison, l’une de mes favorites. C’est sombre, inquiétant, mais sans verser dans le gore, ou en tout cas jamais gratuitement. J’y retrouve l’ambiance et les thèmes que j’aime dans les vieux récits de Fantastique.
Penny dreadful nous parle d’humanité, dans tout le spectre de celle-ci : des ténèbres les plus opaques à la lumière la plus éclatante. Elle évoque la fragilité de l’être, fait réfléchir sur la monstruosité qui se cache ou s’affiche en chacun. Or, cette monstruosité possède de nombreuses facettes… Les personnages sont en quête de paix intérieure. Être en paix avec soi, avec ce que l’on est, passe par la découverte de notre part la plus occulte, c’est une confrontation permanente. Ces thèmes m’intéressent et me bouleversent, d’autant qu’ils sont très bien traités.
Loin de me décevoir, la deuxième saison que j’ai dévorée vitesse grand V n’a fait que me confirmer l’excellence de cette série. Pourtant, mes attentes étaient grandes.
J’ai pu lire par-ci par-là que certaines personnes trouvaient l’évolution de l’intrigue trop lente ; pour ma part, je pense au contraire que l’intensité dramatique est parfaitement dosée. Ce n’est pas censé être épique ou haletant, mais ça ne manque pas de suspense pour autant. Si la première saison était composée, à mon sens, de tableaux parents, la deuxième a pris un tour plus intimiste, plus fluide. Les intrigues s’imbriquent facilement, parfois peut-être trop, mais le tout est aussi cohérent que fascinant.
Le développement des personnages sonne juste, les acteur sont excellents et Eva Green, qui m’avait déjà beaucoup impressionnée dans la première saison, est réellement formidable dans le rôle de Vanessa Ives. Son personnage est complexe, le jouer doit être très éprouvant, mais elle s’en sort brillamment, elle fait passer toutes les émotions et contradictions de Vanessa, toutes ses peines et ses espoirs. Elle la rend vivante.
Je suis par contre beaucoup plus perplexe en ce qui concerne l’acteur qui incarne Dorian Gray. Si le personnage ne me déplait pas, je le trouve néanmoins trop lisse. Cependant, j’attends de voir ce qui se prépare pour la saison 3. J’espère avoir des surprises.
Penny dreadful gagne à être vue, c’est une très bonne série du point de vue scénaristique, mais aussi esthétique. Je vous la conseille.

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Un roman de Mark Hodder, publié chez Bragelonne.

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spring heeled jack

Présentation de l’éditeur :
Londres, 1861
Sir Richard Francis Burton
Un grand explorateur et un érudit de talent. Sa réputation a été salie et sa carrière ruinée. Il est dans de sales draps.
Algernon Charles Swinburne
Un jeune poète prometteur et avide de sensations fortes, disciple du marquis de Sade. Le cognac causera sa perte. C’est le cadet de ses soucis.
Les deux hommes sont au cœur d’un empire déchiré par les conflits. D’extraordinaires machines envahissent un monde soumis à des lois des plus répressives. Tandis que certains défendent une société fondée sur le génie créateur, d’autres repoussent les limites de la conscience en ayant recours aux drogues, à la magie et à l’anarchie.
Lorsque des loups-garous terrorisent l’East End londonien et que des jeunes filles deviennent la proie d’une effroyable créature nommée Spring Heeled Jack, le duo n’a plus d’autre choix que d’agir. Au plus vite.
Tous deux se trouvent confrontés à l’un des événements les plus décisifs de cette époque. Mais la pire de leurs découvertes pourrait bien provoquer la fin du monde tel qu’ils le connaissent…
Quand une poignée d’hommes change l’Histoire, l’Histoire change tous les autres.

Face à cette lecture, je me suis un peu sentie comme Vassilissa devant le tas de graines que la Baba Yaga lui donne à trier. Certaines choses m’ont beaucoup plu, d’autres non, mais il serait titanesque de séparer les bonnes des mauvaises graines.
L’étrange affaire de Spring Heeled Jack est une uchronie steampunk mâtinée de voyage temporel et de paradoxes. L’idée est bien trouvée et très développée, mais de façon plutôt inégale. J’ai toutefois aimé la manière dont l’auteur se sert de l’Histoire et de personnages connus pour mieux les décaler dans son univers délirant. C’est l’effet ricochet, une onde se propage et des variations de plus en plus flagrantes troublent le cours de l’Histoire telle que nous l’avons apprise. Elle a ainsi pu largement dévier, tout en restant accessible au lecteur.
Il est intéressant de voir la manière dont l’auteur fait se répondre le réel et l’imaginaire. Par contre, sa façon de gérer le paradoxe a de quoi donner la migraine. Ce n’est totalement pas illogique en soi, cependant on sent qu’il manque quelque chose et cela m’a un peu gênée. Il use, en quelque sorte, du concept du « grain de sable » ; celui-ci enraye la machine et crée un inextricable cercle vicieux. Mais qu’en est-il vraiment du point d’origine ? On ne sait plus où commence réellement le changement ni pourquoi et cela plaît ou perturbe.
Si l’intrigue est travaillée, le décor n’est pas en reste. Hodder a créé un background complexe pour sa série et son mélange de technologies et de manipulations génétiques tient ses promesses. J’ai particulièrement apprécié les perroquets. Il faut savoir que dans ce monde chaque modification apportée à un animal pour le rendre « utile » lui fait acquérir une autre particularité, inutile et parfois même gênante.
Le roman est divisé en trois parties et la première sert principalement de mise en place. Elle présente les personnages, permet au lecteur de se familiariser avec l’univers steampunk, de goûter les changements apportés au cours de l‘Histoire et de s’immerger dans l’enquête. Seulement, je l’ai trouvée un peu longue à mon goût, hésitante, fouillis. Ce n’était pas désagréable à lire, mais j’avais l’impression de ne pas avancer, alors qu’en général j’apprécie que l’auteur prenne le temps de présenter son univers.
Cependant, tout s’emballe dès la deuxième partie et j’ai beaucoup plus apprécié cette suite. Le roman a pris un tour qui m’a plu et j’ai mieux compris les longueurs de la première partie. L’enquête se révèle plus fascinante quand on en a pris la mesure et les personnages, qui ne m’étaient pas particulièrement sympathiques, ont tout de même réussi à gagner mon intérêt.
L’auteur ne se prive toutefois pas de ces facilités typiques du vieux roman d’aventure, de celles qui font des Gentlemen de véritables parangons et des méchants des caricatures, même si ceux-ci, inspiration historique oblige, sont de meilleure qualité que la caricature de base, je l’admets.
Hodder a également essayé de brosser la société de l’époque, mais tout ne m’a pas semblé logique ou très crédible, comme par exemple des orphelins ramoneurs qui savent lire. Un je veux bien, mais plusieurs… Ce sont des détails, mais je les ai remarqués. Néanmoins, il s’est rattrapé en présentant dans les annexes les personnages célèbres dont il a détourné l’existence, ce qui se révèle au final assez ludique.
Globalement, la lecture fut intéressante malgré de trop nombreuses longueurs. Je lirai probablement le tome 2, paru cette année parmi les titres du Mois du Cuivre, mais je ne vais pas non plus me précipiter dessus.

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RVLFC

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